« Le bilinguisme anime le poème d’un dynamisme sonore, sémantique, d’une réverbération profonde qui accentue la sensation matérielle, la creuse, la nourrit : the slit of the infant./ la fente de l’infante : je ne puis lire ici les deux énoncés qu’ensemble, tout comme « l’avaleur avalé/ swallower swalloved » où les consonnes consonnent réciproquement avec une rare justesse, une rare puissance d’attraction. » E.M