AUBE

« Il y a dans ces poèmes, une vibration particulière. Le grain d’une peau, l’étrangeté d’un accent, l’insolence et l’éclat d’un sexe, la dureté et la douceur d’une langue bilingue, la chaleur et le parfum d’un souffle, la violence et la douleur d’une écriture. » Professeur et critique littéraire Eric Marty, Université Paris 7 – Denis Diderot







NUIT






« Le travail poétique de KuyDelair est fragile parce qu’il s’expose, fort parce qu’il prend ce risque. » E.M



CIEL

« Tout ce que je ressens à lire ces quelques vers est peu de chose, peut-être même rien : une sensation. Ce peut-être-même-rien est alors ce que définit le mieux la poésie de cette auteure au nom étrange, KuyDelair, ou qui définit le mieux, ce qu’est une sensation : difficile à retenir, difficile à conserver, elle revient cependant toute seule, à chaque fois, et la même. » E.M


CRÉPUSCULE

« Le bilinguisme anime le poème d’un dynamisme sonore, sémantique, d’une réverbération profonde qui accentue la sensation matérielle, la creuse, la nourrit : the slit of the infant./ la fente de l’infante : je ne puis lire ici les deux énoncés qu’ensemble, tout comme « l’avaleur avalé/ swallower swalloved » où les consonnes consonnent réciproquement avec une rare justesse, une rare puissance d’attraction. » E.M